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'ingénieux
Ulysse, après
s'être dépouillé
de ses haillons, s'élance sur le large
seuil de la porte, |
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La mort
d'Antinoüs |

Ulysse
le frappe à la gorge, et la
flèche traverse
le cou tendre et délicat du malheureux prétendant.
Antinoüs
tombe à la renverse ; la coupe échappe de ses mains, et soudain
des flots de sang jaillissent de ses narines.
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Le supplice de Mélanthius |
Eumée et Philétius lui lient fortement les pieds et les mains
comme l'avait ordonné
le divin et patient Ulysse ; ils
l'attachent avec une corde
solidement tressée, le tirent le long d'une haute colonne
et le suspendent aux solives du plafond.
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La mort de
Léodès |
En
disant ces mots, il s'empare du glaive qu'en mourant Agélaüs
avait laissé tomber, il le lui
plonge au milieu
du cou ; et la
bouche du malheureux Léodès profère encore quelques paroles
lorsque sa tête roule dans la
poussière.
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La
mort des servantes infidéles |
En
disant ces mots, il lie à une haute colonne la corde d'un navire à
la proue azurée ; il la tend avec force, et attache l'autre
extrémité de cette corde au sommet de la tour, afin que les
pieds de ces femmes ne puissent toucher à la terre. Ainsi, lorsque des colombes ou des grives aux ailes étendues, retournant
fatiguées à leurs nids, sont prises dans des rets placés
au milieu d'un buisson, elles y trouvent une triste couche : ainsi toutes ces femmes sont suspendues par le cou, les unes à côté
des autres, pour qu'elles meurent honteusement. Elles agitent quelques
instants leurs pieds, mais bientôt elles cessent de respirer
et de vivre.
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