Les prières de Priam à Achille pour avoir le corps d'Hector. |
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Le grand Priam entra sans être
aperçu ; et, s'approchant d'Achille, il lui prit les genoux, et baisa ses
mains terribles, homicides, qui lui avaient tue tant de fils. Lorsqu'un
mortel, en proie à un fatal égarement, a commis un meurtre dans sa patrie,
et que, réfugié sur une terre étrangère, il entre dans la maison d'un homme
opulent, la stupeur s'empare des assistants : de même Achille demeura
stupéfait à la vue de Priam, semblable aux dieux ; et ses compagnons,
éga-lement stupéfaits, se regardèrent l'un l'autre. |
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